Les chevaliers sont-ils toujours vivants ou d'un autre temps ?

Jean-François VASSAL - Centre d;histoire vivante médiévaleJe peux en témoigner, ils sont toujours vivants et j'ai eu la chance d'en croiser un - sans mauvais jeu de mots - ce vendredi à Carcassonne où nous fêtions les 20 ans de #GERME. Il s'appelle Jean-Francois VASSAL et sa dame Valérie. Ils y animent l'Institut Linguistique de Carcasonne au coeur de la cité historique que vous pourrez visiter en leur compagnie.

Chasser ses idées reçues...

Diplômé et passionné d'histoire médiévale, Jean-François veut réhabiliter ce moyen âge dont on parle le plus souvent à contresens : on n'est plus au moyen-âge (et bien c'est bien dommage en regard de la suite !) ou ici c'est le moyen-âge ( pour décrire, à tort, la crasse ou un pseudo retard...) Il le fait avec passion, humour et une formidable énergie.

M'enfin, que s'est-il passé ?

A cette époque, la femme était respectée, protégée et tout mari infidèle était chassé du logis et devait abandonner tous ses biens. C'est l'homme qui "dotait" le ménage. C'est l'époque où l'on découvrait l'hygiène et l'importance de se laver les mains, où l'on cultivait l'art de la table, où régnait l'amour courtois et ses joutes oratoires...

Et c'est tout ?

En écoutant Jean-François, vous serez scotché(e) par la rigueur de son approche, les équipements qu'il façonne et fait revivre, sa maitrise du maniement des armes. Peut-être même aurez vous la chance de voir un vrai combat à coups portés, avec un équipement d'une quinzaine de kilos sur le dos !

Des valeurs précieuses à cultiver et réhabiliter...

Bien sûr, le plus important n'est pas la qualité de la reconstitution historique mais bien ce que votre coeur ressentira du fait de l'alignement de Jean-François avec les valeurs de la chevalerie : respect, responsabilité, engagement et intégrité. Qui de nous ne rêve pas de voir ces valeurs réellement incarnées dans nos familles, nos entreprises et organisations, notre vie publique ?

Et après ?

En visitant Jean-François et Valérie au centre d'histoire vivante médiévale de Carcassonne vous verrez aussi que l'on peut faire de sa passion un métier. Vous comprendrez sans doute qu'il doit être compliqué d'en vivre durablement dans un monde où semble régner l'éphémère...

Vous aimeriez que ces valeurs redeviennent réalité ?

Faisons preuve d'engagement et réfléchissons aux ajustements que nous devons opérer sur nos propres comportements : si nous voulons changer le monde, commençons par nous changer nous même...

Soyons généreux et donnons un coup de pouce au destin : vous êtes chef d'entreprise ? Faites intervenir Jean-François pour réflechir aux liens entre chevalerie et management - c'est l'origine du partenariat avec GERME et de nos échanges ! Vous êtes enseignant ?  Organisez une sortie avec vos élèves !  Vous êtes consultant ? Voyez comment en faire profiter vos clients ! Vous êtes dans une association ? Voyez comment faire le lien entre chevalerie et citoyenneté ! Vous êtes un particulier ? Rendez vous au 3 de la rue du Comte Roger, dans la cité !

Vous m'avez lu jusqu'ici ? Soyez en remercié(e) mais surtout partagez cet article, likez et partagez la page facebook de Jean-François et Valérie,  visitez le site du Centre d'Histoire Vivante Médiévale et, qui sait, peut-être serez vous adoubé(e), en rêve... ou en réalité : levez-vous, chevalier !

Pierre BULTEL
octobre 2018

 

Ils fleurissent un peu partout, cela ne vous aura sans doute pas échappé !

Recrute

Comment les interpréter ?

Y aurait-il une tension sur le marché de l'emploi ? A l'évidence oui et la première difficulté des dirigeants en matière de recrutement, n'est pas tant le choix des candidats que la possibilité d'avoir à choisir ! Cela nous renvoie directement à la question de l'attractivité de nos organisations, privées, publiques ou encore associatives.

 

Quels enjeux pour la marque employeur ?

A l'instar de ce qui s'est passé, trop souvent, sur la question des valeurs, la marque employeur n'est pas qu'une affaire de marketing et de présence sur les réseaux sociaux. Si l'on vend sur plan quelque chose qui n'existe pas, les nouveaux collaborateurs s'en rendront très vite compte... sans parler de l'impact sans doute négatif sur les équipes en place !

En fait la question est de savoir ce qui fondamentalement rend son organisation attractive. Voilà un beau sujet de réflexion pour le dirigeant et son équipe ! Voici quelques pistes pour amorcer la réflexion : en quoi les collaborateurs peuvent-ils être fiers de nos produits et/ou services ? Quelle cohérence entre les valeurs affichées et les pratiques managériales effectives ? Comment notre projet d'entreprise peut-il raisonner auprès des générations Y et Z ?

 

Quels impacts sur les processus de sélection ?

Dans un tel contexte, la posture et le raisonnement  du recruteur devront probablement changer. La démarche ne consiste plus à chercher ce qui permet d'éliminer une candidature - pour arriver à la fameuse short-list - mais plutôt les points à partir desquels nous pourrons construire un deal "gagnant, gagnant". La question devient aussi celle du coût de formation comparé à celui du non-recrutement, dans l'attente de l'hypothétique candidat "qui convient". Ce renversement se révèle manifestement déstabilisant pour nombre de décideurs !

 

La limite des réseaux sociaux ?

Comme tous les outils, ils possèdent évidemment la leur, mais c'est plus la question de la complémentarité des modes de diffusion des offres qui me semble intéressante. L'enjeu est en effet d'établir une véritable cartographie des canaux de diffusion, en réhabilitant les "classiques" calicots, stickers sur les véhicules, affiches dans les BDE, etc.

Diffuser n'est pas chercher ! Il est en effet possible d'avoir une approche plus proactive en allant directement puiser dans les diverses cvthèques du marchés, qui sous l'effet du marketing s'appellent désormais des outils de matching ! Les interfaces sont conviviales, les outils de requêtes puissants mais ils ne doivent pas pour autant nous dispenser d'utiliser ceux de Pole Emploi et de l'Apec qui ont, eux aussi, considérablement évolué...

C'est fou ce qu'un "petit" panneau peut susciter comme réflexions, non ?

Pierre BULTEL
avril 2018

Le hasard ne favorise que les esprits préparés…

Feuille morte

Cette citation de Pasteur, illustrée par cette photo garantie sans trucage, pose au moins deux questions : le hasard existe-t-il ? Comment se préparer ? Tout dépend de la définition que nous donnons du hasard : s'agit-il de la cause d'évènements apparemment fortuits et/ou inexplicables ? S'agit-il de circonstances de caractère imprévu ou imprévisible dont les effets peuvent être favorables ou défavorables ? 

 

Une excuse ? 

Au-delà de ces deux définitions que chacun pourra trouver dans son dictionnaire préféré, le hasard pourrait parfois être remplacé par le mot excuse. Il est en effet souvent invoqué en guise de justification pour masquer des manquements et lacunes pourtant avérés. Fréquemment, la casse d'un matériel doit en effet plus au manque de soins et autres actions préventives qu'au seul "hasard".

 

La crédulité ? 

Dans d'autres cas, la notion de hasard pourrait aussi être remplacée par la crédulité : c'est le ressort utilisé par nombre d'esprits retors qui veulent nous faire croire qu'ils nous ont rencontrés "par hasard" alors que ces derniers n'ont fait que guetter nos déplacements, nos habitudes, réglés comme du papier à musique et de ce fait simplement prévisibles.

 

Une réalité statistique ?

Une autre explication serait la méconnaissance de la statistique. Cette dernière explique en effet le plus souvent pourquoi nous sommes nés le même jour qu'un parfait inconnu dont nous nous sentons, du fait de ce "hasard", plus proches que d'un autre. Les jeux de hasard, comme le loto en sont de parfaites illustrations. Ce n'est en effet pas par hasard qu'ils ont été créés mais bien parce qu'ils permettent, de manière certaine, de faire gagner des sommes pharaoniques à ceux qui les organisent.

 

7 attitudes à cultiver !

Enfin, ce que l'on nomme le hasard n'est peut-être que le résultat d'un comportement et d'attitudes appropriés. N'est-ce pas en observant la nature que fût inventé le VELCRO ? Le hasard est ici le fruit de l'observation et d'une transposition. 

La dernière de ces quatre approches nous conduit tout naturellement à la seconde question : comment se préparer ? En suivant ces sept recommandations : 

- Faire systématiquement un pas de côté pour voir les choses de manière différente,

- Changer régulièrement de place autour de la table familiale,

- Conserver notre âme d'enfant qui pense que tout est possible,

- Réfléchir à ce qu'il faut pour que cela fonctionne plutôt que ce qui peut nous bloquer,

- Faire le choix d'aller découvrir ce qui pourtant ne nous attire pas,

- Observer sans autre intention que celle de s'émerveiller,

- Faire confiance à notre cerveau pour continuer à conjuguer les matériaux et données ainsi glanés !

En conclusion, Louis PASTEUR avait imagé avec sa formule, bien avant l'heure, un mécanisme que nombre d'esprits savants appellent désormais la sérendipité

Pierre BULTEL
décembre 2017

 DatadockHey Dock, et tes Datas ?

Merci pour ce bon moment !

Sur le fond, le principe du Datadock est bon et le travail à realiser pour se mettre en conformité avec les critères qualité pousse à une réflexion intense au service de notre vocation: concevoir et animer des actions de formation qui permettent aux bénéficiaires de développer de réelles compétences et à l'organisation qui finance d'atteindre ses objectifs.

C'est aussi une bonne occasion, en tous cas pour les indépendants qui par nature font le travail eux-mêmes, de faire preuve d'humilité quand on est retoqué sur 11 indicateurs sur 22... alors que l'on fait ce métier depuis près de 25 ans et que l'on a donc déformé plus de 8000 stagiaires avec des clients plus que fidèles, donc masochistes aux yeux du Datadock...

 

L'espoir renaît !

En appelant la hot line du DATADOCK, un sympathique interlocuteur m'indique que, pour tout ce qui n'est pas technique, il est possible d'appeler n'importe quel OPCA qui pourra nous indiquer quel est l'OPCA instructeur et, en direct, corriger avec le demandeur les erreurs commises. Faux m'a t'on répondu a la première sollicitation que j'ai faite...

 

M'enfin !!!!? Et la démarche qualité du DATADOCK ?

S'il est vrai que nous sommes un peuple de râleurs, certaines bizarreries de notre beau système bureaucratique méritent d'être relevées...

Des exigences à géométrie variable: appartenant à une association de consultants qui oeuvrent pour la qualité du conseil, l'AQCERA, nous avons pris le dossier en mains et réalisé un important et intéressant travail de capitalisation collective qui nous a conduit à présenter des dossiers similaires. Certains d'entre nous ont du produire un tarif général, d'autres non. Nous pourrions donner de nombreux exemples...

Sur ce dernier point d'ailleurs, l'un de mes confrères, exercant dans le même domaine que moi vient de faire certifier ISO son organisme. Il lui a suffit de télécharger son certificat sur le Datadock, normal, sans avoir à produire d'éléments tarifaires : étonnant, non ? 

 

Encore plus fort...

Il se trouve que je possède 2 organismes de formation... J'ai bien entendu attendu que le premier soit officiellement référencable pour monter, par copier coller, le dossier du second... Surprise ! J'ai été recalé sur 2 critères : un document non signé et un programme de formation jugé non conforme aux critères légaux. L'un de mes interlocuteurs chez AGEFOS a été dans l'incapacité de me dire  ce qu'il manquait et a volontiers convenu que tout ceci était bien navrant...

 

Au fait, il faut dire quoi, une fois les 21 critères validés ?

Je reçois en effet nombre de mails annonçant avec fierté tantôt  la qualification, tantôt le référencement,  tantôt la certification par le Datadock. Pas l'un de nous ne signale la qualité de référencable, terme officiellement utilisé par le DATADOCK... Le plus étonnant ? L'annonce dans une newsletter largement diffusée que désormais referencé par le DATADOCK, les prestations de l'organisme pourraient être pris en charge par les OPCA ! Je croyais ce type de publicité interdite, non ?

 

T'y es fou ou quoi ?

Indépendant, tu oses te montrer acide vis à vis de l'institution ? Je te rappelle que l'un des objectifs est clairement de tuer les petits !

Sans doute viendront ils renforcer les cohortes de sous-traitants que font travailler à vil prix les grands noms du secteur...

Tant pis, je prends le risque de marquer, comment dire... mon agacement vis a vis du dispositif.

Une nouvelle belle illustration de notre capacité a transformer un bel objectif - la qualité de la formation - en eau de boudin...

 

Pierre BULTEL
octobre 2017

Ultime précision...

Quelques temps après la rédaction de ce billet, le second organisme a été déclaré référençable...comme le premier...

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